J’ai bien reçu votre double envoi. Merci pour la communication du N° de la Vlaamsche School,[1] que je vous retournerai au premier jour et pour vos curieuses images.
Merci surtout pour l’envoi des 12 exemplaires de votre Duc nos quo tendimus,[2] qui est tout simplement un petit chef-d'œuvre. Il n’y a que vous pour faire pareille chose. Mgr en est enchanté et tous nos Messieurs le sont aussi.[3] J’ai lu et relu ces gracieuses strophes, où pas un détail n’a été oublié. Et le plus curieux de l’histoire, c’est que les non-initiés, tout en admirant la beauté des vers, se creuseront la tête pour savoir à quoip2vous faites allusion. Je me propose d’enrichir de notes mon exemplaire. Encore une fois merci, au nom de tous les convives.
Je me suis empressé d’entretenir Mgr l’Evêque de l’affaire, qui vous préoccupe à si juste titre, et à laquelle il désire si vivement lui-même donner une solution.[4] Sur son conseil, j’ai écrit à nouveau à M. le Doyen d’Ypres, pour le charger de faire une nouvelle et pressante démarche auprès du personnage en question. Je vous tiendrai au courant de la chose, que je prends vivement à cœur.







