Merci de votre bonne lettre![1] Tout ce que vous m’écrivez au sujet d’Hubert B., n’est guère rassurant, à mon avis; si j’étais homme du monde, et si j’avais une fille à marier, je ne la lui donnerais pas, malgré tous ses sacs à écus. “Rarement à courir le monde, on devient bon chrétien”,[2] dit le poète, et “un cœur inoccupé – ajoute Mgr Mermillod – est au premier occupant”.
Vos XIV Stonden sont une perle;[3] avec quelle émotion j’ai lu ces petits poèmes, écrits au pied de la Croix et les yeux fixés sur la Mère des douleurs! M. Beyaert, de son côté, en a fait un petit joyau typographique. Grand merci pour l’exemplaire, que vous voulez bien m’offrir! Sitôt le retour de Mgr l’Evêque de Rome, retour qui ne s’effectuera pas avant la mi-Février, j’aurai soin de Lui présenter, de votrep2part, l’exemplaire de luxe, qui Lui est destiné.
Je n’ai pas reçu la page-titre des 10 premières années de Loquela.[4]







