Mgr l’Evêque vous remercie de votre bonne lettre; il n’a pas reçu jusqu’ici les 32 pp. que vous lui promettez et qu’il aspire à recevoir.[1]
Veuillez presser l’expédition des premières feuilles des Beschouwingen aux souscripteurs.
Je vous avoue que Mgr a été quelque peu peiné, en apprenant que le nombre des souscripteurs n’atteint pas le chiffre de 300.[2] Sa Grandeur croit, et je crois avec Elle, qu’il n’a pas été donné de publicité assez grande à l’ œuvre. Je m’imagine que Mr Georges Beyaert, votre imprimeur, n’a pas la main à ces choses-là. Si l’affaire avait été confiée à Charles Beyaert, celui-ci eût inondé de circulaires tout le pays flamande (non seulementp2la Flandre occidentale); on aurait aujourd’hui 1000 souscripteurs. Si vous pouviez stimuler quelque peu le zèle de M. Beyaert, Mgr vous en serait fort reconnaissant. Une si belle œuvre ne peut pas faire fiasco.
A-t-on songé aux journaux? Nous soignerons pour la Patrie et la Gazette van Brugge. Les journaux de Courtrai annonceront certainement l’apparition des Beschouwingen. Ne serait-il pas bon d’adresser, avec prière de compte-rendu, un exemplaire des feuilles, qui vont paraître, au Bien public et aux autres journaux français, paraissant en pays flamand? Item aux principales feuilles flamandes? Sans publicité suffisante, on n’aboutira à rien.
Mgr est très satisfait d’apprendre que le Dr Desplenter,[3] si entendu, a bien voulu prendre sur lui de traduire les Meditationes en anglais; veuillez bienp3à l’occasion, l’en remercier au nom de Sa Grandeur M. le Chan. Desplenter recevra dans le courant de la semaine prochaine, les deux premiers volumes des Collationes.
Mgr l’Evêque sera heureux de vous recevoir et de conférer avec vous, sitôt que vous serez en possession d’un certain nombre de nouvelles feuilles.”







