Je n’ai pas voulu répondre plus tôt à votre bonne lettre du 15 courant,[1] parce que je vous savais en retraite.
La décision de la Rév. Mère Supérieure Générale des Soeurs de l’Enfant Jésus ne me surprend nullement; ce qui me surprend, c’est que cette décision, vu l’etat précaire de la maison de Courtrai, se soit fait attendre si longtemps.[2]
En ce qui vous concerne, vous n’avez rien à faire; mais les convenances exigent, ce me semble, que la Supérieure Générale, ou tout au moins la Supérieure de la maison de Courtrai, informe Mgr l’Evêque de la décision intervenue. La suppression d’une communauté religieuse est une chose qui intéresse vivement un Evêque, et quoique cette communauté ne dépende pas de lui, il importe qu’il soit informé de son départ ou de sa dissolution. La chose du reste est bien simple; une lettrep2de quelques lignes suffit, pour porter le fait à la connaissance de Sa Grandeur.







