Merci pour l’intérêt que vous témoignez à la pauvre Demoiselle Berghman.[1] Je vous communique, avec prière de la lire vous seul et de la déchirer ensuite, la lettre qu’elle vient de m’écrire et qui respire un trouble et une agitation incroyable.
De grâce, faites vous le défenseur de cette malheureuse, et opposez-vous à son renvoi; elle n’est pas méchante, mais elle s’agite pour un rien et a la manie de se croire partout et toujours persécutée. Ce qu’il lui faut, ce sont de bonnes paroles, qui la ramènent au calme et la remettent dans son état normal.
Je vais écrire aujourd’hui à Mlle Berghman pour lui faire la leçon et lui dicter la ligne de conduite à suivre à l’avenir; si elle vient vous trouver, réservez-lui bon accueil et aidez-la, s.v.p., de vos conseils, dont elle a si grand besoin.
Merci d’avance.







