J’ai parfaitement reçu votre envoi d’hier, et déjà mon confrère a donné ordre au banquier de consacrer la somme à l’achat de bonnes valeurs.[1]
J’allais vous transmettre, par Mr Eugène Vandamme, les valeurs précédemment acquises pour votre compte, et dont la rentrée s’est fait attendre assez longtemps; réflexion faite, j’aime mieux garder ces valeurs, en attendant que je puisse vous servir le tout ensemble, vers la fin de ce mois ou tout au commencement du mois prochain.
Grand merci pour le curieux recueil Van Beughem; ce Monsieur vivait à une époque, où les Secrétaires d’Evêché avaient plus de loisirs que de nos jours. Toujours est-il que notre poète avait la plume bien facile.
Merci encore pour la petite pièce,[2] qui accompagnait Van Beughem, gracieuse comme tout ce qui vient de vous.
J’espère que vous continuez à vousp2bien porter, et que la solitude ne vous pèse pas encore.[3] O beata solitudo!”,[4] n’est-ce pas?
Si vous pouviez me procurer un ou deux souvenirs mortuaires (doodsanctjes) de Mgr De Haerne, je vous en serais bien reconnaissant.







