J’étais en train de vous écrire, quand j’ai reçu votre bonne missive;[1] je laisse là ma lettre, puisque j’aurai le plaisir de vous voir Mardi prochain.
Soyez sans inquiétude au sujet de vos deux Obligations Portugaises; apportez-moi les titres, qui seront remplacés par d’autres bonnes valeurs; les coupons d’Avril vous seront payés intégralement.[2]
Merci pour votre carte de remercîment, très-belle et d’une facture originale. Ne m’avez-vous pas un exemplaire du numéro spécial de la Gazette van Kortrijk, imprimé en votre honneur?[3]
Votre demande relative à la lettre de la supérieure générale des soeurs de l’Enfant Jésus, m’embarrasse beaucoup. Aux fins de mettre Mgr l’Evêque tout à fait au courant de votre situation et de vos désirs, je m’étais permis, ex praesumpta licentia,[4] de lui communiquer votre lettre, qui ne contenait aucun détail secret, et celle de la Supérieure Générale. Or, il se fait que Sa Grandeur ne retrouve pas cette double lettre. Inutile de vous dire que cela me contrarie beaucoup; mais, un peu de patience, s.v.p. J’espère pouvoir mettre la main sur les deux égarées.[5]







