Merci de bien grand cœur, pour le gracieux hommage, que vous venez de me faire, d’un exemplaire de la cinquième édition de vos Kerkhofblommen.[1]
Cinquième édition! Ces mots en disent plus long que les plus beaux éloges, que les comptes rendus les plus flatteurs. La faveur soutenue et croissante, dont jouit ce magnifique morceau, ne me surprend guère. C’est une des plus belles perles, si pas la plus belle, de l’écrin poétique, si riche pourtant et si varié, dont vous avez doté les lettres flamandes. Quelle âme, quelle vie, quelle chaleur! Cela vous empoigne, vous étreint, vous maîtrise. Hier encore, je l’éprouvais, en lisant ces pages, qui ont remué, depuis trente ans, bien des cœurs et fait couler bien des larmes.
C’est une excellente idée, que vous avez eue, de réunir les centaines de petites pièces, que vous avez écrites, pour sou-p2venirs mortuaires. C’est une véritable aurifodina,[2] que cette précieuse collection. Quelle ressource pour ceux qui ont à rédiger des souvenirs![3]
Merci encore pour la belle pièce composée à l’occasion du cinquantenaire de Heule.[4] L’idée-mère en est frappante. La fin, où il vous a fallu faire défiler toutes les affiliations, est un vrai tour de force.
Bien intéressante aussi la notice sur les souvenirs mortuaires;[5] c’est instructif et fort curieux.







