Bruges, le 22 Août 1884.
Ami,
J’ai eu tant de besogne ces jours-ci, que je n’ai pas trouvé une minute pour vous accuser réception de la somme, que m’a remise, Mercredi soir, votre nièce.[1] J’en ferai le placement demain, au mieux de vos intérêts; inutile de vous dire que je consacrerai votre petit pécule à l’achat de valeurs de tout premier ordre. Dès que j’aurai ces valeurs entre les mains, je vous en préviendrai et je vous les ferai tenir par l’entremise de Mr Eugène Vandamme.
J’espère que vous pourrez me procurer le n° manquant de votre savante et si intéressante Loquela, au sujet duquel je vous ai écrit. Je vous en serais bien reconnaissant.
Disposez toujours librement de moi, cher Ami, et croyez-moi
Tout vôtre
Ernest Rembry







