Bruges, 9 Novembre 1882.
Charissime.[1] Merci, mille fois, de votre magnifique traduction, qui rend, avec tant de fidélité, les deux admirables oraisons de la Dédicace. Que les prières de l’Eglise sont belles! Quel immense service rendrait aux fidèles celui qui traduirait les collectes du missel, dont chacune, d’après la remarque de M. Gautier, est un petit chef d’oeuvre! Vous savez que Mgr. Pichenot, décédé archevêque de Chambéry, étant curé de la cathédrale de Sens,[2] avait pris, durant plusieurs années, pour sujet de ses homélies dominicales les collectes du Missel.[3]
Vous aurez reçu déjà le manuscrit Long. Qu’en dites-vous? A l’occasion, répondez un mot à ma dernière lettre.[4]
Tout à vous,[5]
Et Ry







