Bien que je vous aie déjà remercié, de vive voix, pour le beau volume, dont vous m’avez fait hommage, je m’en voudrais de ne pas vous réitérer, par écrit, mes plus sincères remercîments.
Quel magnifique recueil que votre Rijmsnoer! Je ne suis pas poète, mais pas n’est besoin de l’être pour comprendre et apprécier pareille poésie. Il suffit d’être homme et d’avoir un cœur. Toute la nature se réveille et chante sous votre plume. C’est le Benedicite omnia opera Domini Domino,[1] rendu en d’admirables vers.
C’est un véritable régal pour moi de lire ces délicieuses pièces, en même temps qu’un moyen de m’élever au-dessus du terre-à-terre de ma vie journalière. Il n’y a que la solitudep2pour produire des œuvres, comme celle que vous venez de mettre au jour.
Encore une fois, merci, Ami, et mille fois proficiat!







