Bruges, le 5 9bre 1897.
Ami,
Seul, vous pouvez répondre à la question, que me pose M. Augustin Beaugrand, de Paris, ancien Magistrat, foncièrement[1] catholique, avec lequel je suis depuis longtemps en correspondance; je vous envoie sa lettre et celle qui l’accompagnait, avec prière de retour.[2]
Répondez-moi, s.v.p., en français, afin que je puisse commu-p2niquer votre réponse à Mr Beaugrand.
Mille fois merci d’avance et croyez-moi bien
Tout vôtre
Ernest Rembry







