Bruges, le 3 Avril 1897.
Ami,
Merci pour vos deux bonnes lettres,[1] qui m’ont fait grand plaisir et beaucoup encouragé. Ils seront bien rares ceux qui auront le courage de lire mon travail; la plupart de ceux à qui je l’ai offert, se contenteront d’y jeter un coup d’oeil distrait et le remiseront ensuite dans un coin oublié de leur bibliothèque. Quelques-uns ne m’ont pas même honoré d’un accusé de réception.
Ce sera un bien grand honneur pour moi, de voir mon travail apprécié par vous dans une série d’articles du Biekorf.[2] Mille fois merci d’avance.
Ils sont bien curieux les renseignements supplémentaires, que vous me fournissez.
Croyez-moi bien,
Votre dévoué et fort reconnaissant,
Ernest Rembry







