Bruges, le 29 Janvier 1897
Ami,
J’ai bien des excuses à vous faire, pour le retard que j’ai mis à vous accuser réception et à vous remercier de l’exemplaire du Bloemenkrans, publié à l’occasion du décès de Mlle Constance Teichmann;[1] recueil enrichi d’une petite pièce de votre main, une perle, comme tout ce qui sort de votre écrin. Merci encore d’avoir songé à moi.
J’espère que vous continuez à vous bien porter et que, plus vous avancez en âge, plus aussi vous trouvez de charmes dans votre retraite studieuse. Que n’ai-je une partie des loisirs dont vous disposez!
Bien à vous
Ernest Rembry.







