J’avais si bien espéré pouvoir vous entretenir quelque peu, le 11 courant, lorsque je suis venu à Courtrai; je n’ai malheureusement pu que vous entrevoir et, après le dîner, vous vous êtes éclipsé.
J’ai bien reçu, venant de Roulers, l’opuscule que vous m’aviez annoncé, savoir la Reis de S. Brandaan, publié, ou plutôt habillée à neuf, par Drijvers. Je trouve que celui-ci a fait perdre à l’ancien poëme toute sa saveur; et puis l’explication qu’il en donne, est-elle bien la véritable? Grand merci de votre envoi.[1]
J’ai eu la très malheureuse chance d’égarer votre première lettre, contenant l’explication du mot ander.[2] Impossible de la retrouver.p2Je sais que vous m’avez renvoyé au mot andermaal, signifiant tweede maal – et au cri des ventes publiques:
1) Een werf, ander werf, …. j’ai oublié la finale de ce cri.
2) Puis j’ai oublié aussi à quoi répond ander en français, si c’est à second ou à deuxième; vous me l’avez dit.
De grâce, donnez-moi ces deux détails sur la carte ci-jointe; je vous en serai infiniment reconnaissant.







