Je viens de recevoir et de lire avec un plaisir facile à comprendre, le Biekorf contenant la fin du compte-rendu,[1] que vous avez bien voulu consacrer à mon livre. Merci mille fois pour ces pages si originales et qui donnent une idée si exacte de mon travail. Les comptes-rendus ne sont d’ordinaire que de vulgaires passe-partout, qui, moyennant le changement de quelques lignes, peuvent s’adapter à toutes les publications. Vous, vous avez eu le courage de lire le gros bouquin, que je viens de commettre, et vous en donnez une analyse claire et succincte, que vous trouvez le moyen de rendre plus attrayante encore par vos nombreuses remarques linguistiques.[2]
Merci, une fois encore; votre appréciation, trop bienveillante sans doute, m’a fait du bien et m’a con-p2solé de l’indifférence, à peu près générale, avec laquelle ma monographie, fruit de trente ans de patientes recherches, a été accueillie. Ah! si j’avais écrit un Traité de la goutte ou un Parfait cordon bleu!….







