Mgr l’Evêque confirmera bien volontiers la protestante convertie, dont parle votre lettre d’hier. Qu’elle veuille se présenter au Palais épiscopal, Mercredi prochain, 10 ct, le matin, entre 9 ½ et 10 h., c’est-à-dire, après l’arrivée du train de Courtrai. [1]
Quoique vous n’en disiez rien, je suppose que vous vous portez à ravir, et que vous ne souffrez que d’une chose, du manque de temps. Heureuse souffrance!
Avec quel plaisir j’ai reçu les premières pages de la table alphabétique de votre incomparable Loquela![2] J’espère que la suite ne s’ en fera pas longtemps attendre. Jusqu’ici vos abonnés ne ressemblaient pas mal à un homme possédant un coffre-fort, bondé de liasses de billets de banque et ployant sous le poids de l’or, mais dont il a égaré la clef. Maintenant du moins, nous pourrons tirer parti de tant de richesses, accumulées depuis dix ans.
Vous êtes seul, je pense, à posséder une histoire très complète de l’ancien Séminaire Anglais, depuis son origine, en 1859, jusqu’à sa chute. Je serais fort heureux de pouvoir, à l’occasion, consulter ces précieuses notes.[3]







