Monsieur Plancke vient de me faire remettre un exemplaire de la réimpression de l’Oefeninge van de drie goddelijke deugden, opuscule composé par Jacques Sohier, Curé de Vleteren.[1] Comme vous m’avez parlé, il y a quelques mois, de cette réimpression, dont vous aviez assumé le soin, je suppose que c’est à vous que je dois ce joli cadeau. S’il en est ainsi, je vous remercie de tout cœur de ce gracieux hommage. La biographie de l’auteur, écrite par Mr le Curé Costenoble, est bien édifiante, et l’opuscule lui-même me plaît beaucoup. Il respire une profonde piété et renferme une saine doctrine; ce que j’en ai lu, m’a beaucoup plu.
Je profite de l’occasion, cher Ami, pour vous souhaiter une sainte et heureuse année, une année toute pleine de mérites pour le ciel, et une bonne santé, qui vous permette de vaquer[2] dans votre chère solitude,[3] à vos nombreux et utiles travaux.







