Je regrette de ne pouvoir répondre aux nombreux postulata, contenus sans la lettre de Mr le Chanoine De Leyn,[1] postulata que celui-ci du reste m’avait déjà soumis. Je le lui ai dit, de sorte que vous n’avez pas à vous préoccuper davantage de la suite à donner à ces demandes. Il va de soi que si, au cours de vos études, vous parveniez à découvrir quelque chose, Mr De Leyn serait heureux d’en obtenir communication.
Les questions posées par votre correspondant sont fort spéciales, et je doute fort qu’il parvienne à les résoudre ou à les voir résolues par autrui.
J’ai reçu, l’autre jour, la visite de Mlle Berghman, qui se dit toujours fort heureuse chez vos bonnes soeurs, remplies pour elle d’égards et d’attentions. Merci de tout ce que vous avez faitp3pour cette pauvre Demoiselle.[2]
J’espère que la solitude[3] ne vous pèse pas encore; je suppose que, comme moi, vous goûtez fort le conseil de Thomas à Kempis: “Cave a multiloquio, mane in secreto et fruere Deo”.[4]







