Laissez-moi recourir une fois encore à votre érudition et à votre obligeance.
Il s’agit d’une fondation, par laquelle une maison est affectée comme habitation, à titre gratuit, d’un prêtre séculier. L’acte porte: “… in den eersten dat den selven priester zal ende moet verstaen worden gestelt te syn als gratie priester ende niet als cappelaen, gelijk aldaer word geseidt, .… geensints nochtans staende ten dienste ofte be-p2vele van den pastor van de plaetse, als synde ‘t verstant van de comparanten dat hy sal wezen libre priester zoo gratie priester.... (1626)
Que signifient proprement gratie priester, libre priester?
Cette qualification était-elle usitée dans le premier quart du XVIIe siècle, ici en Belgique et ailleurs. Dites-moi, s.v.p., ce que vous savez à ce sujet.
Ne pas utiliser, s.v.p., ce texte pour Loquela, vu qu’en ce moment, deux administrations sont en désaccord à ce sujet. Le vicaire occupe actuellement la maison, etp3des gens madrés[1] voudraient le faire déguerpir,[2] comme ne remplissant pas les conditions de la fondation.
Mille fois merci d’avance.







