(depuis que vous appartenez à l’Académie, je n’ose plus vous appeler Ami tout court)[1]
J’ai parfaitement reçu l’exemplaire, dont vous avez eu la gracieuseté de me faire hommage, de votre traduction de The song of Hiawatha, de Longfellow. Merci mille fois de cette nouvelle marque d’amitié, dont j’ai été vivement touché.
Je ne suis pas poète, vous le savez, et vous n’attendez pas de moi que je fasse ressortir le mérite de votre travail. J’aime mieux m’en rapporter à Longfellow lui-même, qui dans sa lettre, si élogieuse et si précieuse pour vous, proclame votre traduction parfaite sous tous rapports.[2]
J’ai lu, avec beaucoup d’intérêt, l’Introduction, l’Inhoudstafel et surtout les Aanteekeningen. Il y a dans cep2petit glossaire cent et un petits détails sur les personnes et les choses, qu’on ne s’attendrait pas à trouver là, et qu’on est fort heureux d’y rencontrer.
Je ne trouve pas parmi vos missionnaires flamands le R. P. Alexandre Berghman d’Ypres, mon ancien collègue à S. Gilles, qui mourut Rédemptoriste, le 2 Xbre 1866, à St Thomas, l’une des Antilles.
La note sur Mr Deseille m’a fait grand plaisir.[3]
Puisse, Cher Ami, votre nouveau travail recevoir bon accueil du public lettré et surtout de vos collègues de l’Académie.
C’est le meilleur vœu de







