Vous avez su être intéressant jusqu’au bout, et la réunion de vos articles[1] en brochure[2] serait, je crois, un service réel rendu à la bonne cause, en même temps qu’un puissant moyen de réhabilitation d’un homme éminent, complètement oublié et que vous, le premier, avez remis en honneur, il y aura tantôt vingt ans. Sans vous, je n’aurais jamais connu Marc d’Aviano, et partant l’idée ne me serait pas venue de lui consacrer des pages, que vous avez si admirablement interprétées.
J’espère que Gachet et les Adagia vous auront été de quelque utilité.
Je n’ai pu obtenir des Obligations Société Générale prenant cours au 1er Avril, le mois étant trop avancé; il m’en a fallu prendre à l’échéancep2de Mai-Novembre. Vous perdrez quelques jours d’intérêt, mais d’autre part vous n’aurez rien à suppléer; sitôt les titres entre mes mains, je vous les ferai tenir par Mr Eugène Vandamme.[3]







