J’ai consulté, tacito nomine,[1] M. Alph. VDW., sur l’emploi du capital en question. Ce Monsieur, fort entendu, comme vous le savez, regarde comme les valeurs les plus solides du pays les Obligations de la Société générale. Ces obligations, il est vrai, ne donnent qu’un intérêt de 4 % l’an; mais outre que vous pouvez avoir vos pleins apaisements sur leur solidité, – ce qui n’est pas peu dire aujourd’hui, – vous rentrerez en possession de votre capital au bout de quatre ans soit après épuisement des feuilles de coupons, qui vous seront remises. Si tant est que vous optiez pour ces valeurs, vous pouvez en obtenir les titres chez l’Agent de la Société générale à Courtrai. Ne laissez pas davantage improductif ce petit pécule.
J’espère pouvoir vous faire tenir bientôt quelques détails sur S. Oncommere ou Wilgefortis.
Patientez encore quelques jours; je suis en train de rédiger les dernières notes de mon travail.
Vous devez posséder le livre de Columban Vrancx. De Wercken, mirakelen, het heyligh leven, de ghebeden en lofzangen van d’hoogweerdighe Maghet en Moeder Gods Maria (Ghendt 1602).[2] J’ai un besoin absolu et pressant de ce volume, que je ne sais où trouver. Si vous le possédez, envoyez-le moi, je vous prie, par retour de la poste; je vous le renverrai dans une[3] couple de jours. Merci d’avance.







