Vous trouverez au verso de la présente les renseignements que vous me demandez au sujet du Révérend Père De Foordt.[1]
Mr Duclos m’a communiqué le passage de votre lettre relatif à R.d.H.[2] vous paraissez ne pas avoir compris le cher collègue. Ce que Mr Duclos demande, d’accord avec moi, c’est que vous renonciez purement et simplement à tout droit quelconque, que vous pourriez avoir conservé sur R.d.H. J’ose vous prier en conséquence de bien vouloir signer le petit acte ci-inclus, et de me le retourner.
Vous savez mon, cher Monsieur, dans quel état se trouvaient les finances de R.d.H., lorsque vous nous avez confié l’oeuvre, vers la fin de 1870. Il n’y avait pas un liard en caisse[3] et il s’agissait, dès le lendemain, de faire honneur à une note de Mr Gailliard. L’oeuvre se trouvait en outre en face de deux créances, dont une de 200 fr. au profit de Mr Delescluze,[4] et une autre de 200 fr., au profit de Mr Weale.
Le registre aux abonnements était dans un désordre complet si bien qu’il a fallu plus d’une année d’efforts et de recherches pourp2tirer les choses au clair.
A l’heure qu’il est, toutes les dettes sont payées, et la créance Weale est effacée. Pour obtenir ce résultat, il a fallu sonner à bien des portes et se donner un mal incroyable, car vous savez, mieux que personne, que les cotisations des abonnés suffisent, à grand’peine, à couvrir les frais d’impression et de gravure.
L’oeuvre, grâce aux efforts et à la persévérance héroïques de Mr Duclos, est en pleine voie de prospérité. Ce n’est pas à dire qu’il s’agisse de partager des bénéfices; des améliorations importantes ont été apportées au côté matériel de la feuille, et, tandis que tout renchérit, le prix d’abonnement reste stationnaire. Aussi sommes-nous heureux de pouvoir nouer ensemble les deux bouts de l’année, estimant, avec St François de Sales, que “ne rien devoir, est une grande richesse.” R.d.H. a été dès l’origine, pas n’est besoin de vous le dire, c’est encore aujourd’hui et ce sera toujours une oeuvre de pur dévouement.
Les considérants, que je viens de développer, vous diront si nous avons quelque droit au service réclamé de vous, et dont l’unique but est la consolidation de l’oeuvre, qui vous doit son existence.
Il va de soi, mon cher Monsieur, que les livres qui vous appartiennent, vous seront scrupuleusement rendus; Mr Duclos en a dressé la liste,[5] que vousp3trouverez jointe à la présente.
Grimm. Rechtalterthümer, 1 vol
– Mythologie – 2 ?
- Etymologisch Woordenboek
Terwen
Verzameling Islandsche boeken
Dietsche Warande (onvolledig)
Gedichten Frans De Cort.[6]
Serrure. Vaderlandsch Museum (onvol.)
Idioticon Hamburgensis
Hones popular Works.[7]
Simrock. Deutsche Volkslieder.
Hoboken, dr Kuyl.
Biblia Hebraïca
The Lamp, 2 vol.
English Woman in America
Schlegel’s philosophy of history.
zijn er nog andere?







